Affaire Jacques Baud, ou le révélateur d'une dérive suisse
Dans une nouvelle chronique publiée sur L’Impertinent Media, Bernard Wicht analyse l’affaire Jacques Baud comme un révélateur des dérives autoritaires qui touchent la Suisse et l’Europe.
Jacques Baud, officier supérieur de l’armée suisse à la retraite, se trouve lourdement sanctionné par l’Union européenne pour avoir porté un regard critique sur la guerre en Ukraine, sans possibilité de réponse ni de recours. Face à cette situation, le Conseil fédéral reste silencieux, préférant préserver ses relations avec Bruxelles plutôt que de défendre un citoyen suisse.
Cette affaire illustre une problématique plus profonde : l’érosion du contrat social entre l’État et ses citoyens. Toute critique du discours officiel est désormais considérée comme un acte de sédition, qualifiée d’« extrême droite dangereuse pour la démocratie ». Le cas Jacques Baud apparaît ainsi comme un « événement-loupe », révélant les failles d’un système politique qui ne remplit plus son mandat de protection des citoyens.
Cette chronique de Bernard Wicht souligne que nos institutions semblent privilégier la prospérité économique et les bonnes relations avec l’UE au détriment de la défense des libertés fondamentales et du droit à la liberté d’expression.
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